L'origine de la vérité

Être à la vérité – M. Merleau-Ponty 1908-2008
Colloque international du 11 au 15 mars 2008,
Université de Bâle


Président d'honneur :
Claude Lefort, HESS, Centre Raymond Aron


Mardi 11 mars
Auditorium de l'Institut de Droit de l'Université de Bâle, Peter-Merian-Weg 8, Pro Iure & Vesalianum, Vesalgasse 1, Grosser Saal.

9h - Ouverture

9h15 - 10h30. Mauro Carbone (Université de Milan) « La lumière de la chair : Instances d'antiplatonisme et traces néoplatoniciennes dans la pensée du dernier Merleau-Ponty »

11h - 12h15. Ted Toadvine (University of Oregon) « The Resistance of Truth in Merleau-Ponty »

16h30 - 17h45. Tony O'Connor (University College Cork)

18h15 - 19h30. Lau. Kwok-ying (The Chinese University of Hong Kong) « La chair : de l'usage ontologique à l'usage interculturel »


Mercredi 12 mars
Auditorium de l'Institut de Droit de l'Université de Bâle, Peter-Merian-Weg 8, Pro Iure & Kollegiengebäude, Petersplatz, 1, HS 120

9h - 10h15. Françoise Dastur (Université de Nice) « Histoire et vérité : Merleau-Ponty et la question de la dialectique »

10h45 - 12h. Jacob Rogozinski (Université de Strasbourg) « La réversibilité qui est vérité ultime »

14h30 - 15h45. Éliane Escoubas (Université Paris XII) « Merleau-Ponty : Art et Phénomène »


Jeudi 13 mars
Kollegiengebäude, Petersplatz, 1, HS 119

20h - 21h30. Table ronde : La vision de l'œuvre de Paul Klee par Maurice Merleau-Ponty


Vendredi 14 mars
Kollegiengebäude, Petersplatz, 1, HS 120 & HS 119

9h - 10h15. Gabrielle Hiltmann (Université de Bâle) « L'institution de la vérité »

10h45 - 12h. Helen Fielding (University of Western Ontario) « The Art of Listening »

16h30 - 17h45. Galen Johnson (University of Rhode Island) « On Strong Beauty and Truth in Art : Merleau-Ponty, Cézanne, Heidegger »


Samedi 15 mars
Englisches Seminar, Nadelberg 6-8, Grosser Saal

9h - 10h15. Emmanuel de Saint-Aubert (ENS) « La vérité de l'imaginaire »

10h45 - 12h. Jacques Taminiaux (Université Catholique de Louvain) « Peinture et ontologie indirecte »


Les actes donneront lieu à la publication d'un volume bilingue.

De la réduction phénoménologique. Textes posthumes (1926-1935)

Parution aux éditions Jérôme Millon de la traduction française du volume XXXIV des Husserliana (Zur phänomenologischen Reduktion, Texte aus dem Nachlass, 1926-1935), De la réduction phénoménologique. Textes posthumes (1926-1935), entièrement consacré au geste dans lequel s'incarnèrent et se décidèrent la signification et la portée de la phénoménologie comme philosophie transcendantale - ceci, non seulement aux yeux de Husserl lui-même, mais aussi de Patočka et de Merleau-Ponty.
Quelques-uns des textes publiés dans ce volume de 448 pages peuvent donc se lire comme des réflexions programmatiques sur le véritable sens, et même sur le sens final de la phénoménologie transcendantale, et sont en corrélation avec les réflexions sur la systématique et sur l’ambition philosophique de la phénoménologie.
Ces manuscrits de recherche couvrent une période tardive (1926-1935) relativement étendue et sont tirés de l’œuvre posthume du Maître auquel Heidegger dédia Sein und Zeit, le 8 avril 1926, jour de son soixante-septième anniversaire. Ils éclairent d’un jour nouveau la compréhension des textes connus et devenus classiques.
On peut suivre la conception de la réduction à travers toute l’œuvre depuis les années 1905-1906: mais alors que l’histoire précoce de son développement et de sa mise au point jusqu’aux Ideen I de 1913, ainsi que la phase intermédiaire du début des années vingt sont attestées par d’autres textes des Husserliana, ce n’était jusqu’à présent pas le cas de la phase tardive, exception faite des textes consacrés à l’intersubjectivité.
La présente traduction, publiée dans une collection, Krisis, dans laquelle sont déjà parus tant de traductions et d'ouvrages de référence en phénoménologie, vient donc combler cette lacune pour le lecteur de langue française.

Le sommaire détaillé de l'ouvrage est consultable sur le site de l'éditeur grenoblois.

L'atelier du Cercle niçois de phénoménologie (CÉNIPHÉ) consacre six séances à la réduction phénoménologique.