9 mai 2008

Merleau-Ponty - L'espace et le temps

À l’occasion du centenaire de la naissance de Maurice Merleau-Ponty, l’Ecole Normale Supérieure accueillera du 5 au 7 juin 2008 un colloque international organisé par Emmanuel de Saint Aubert et Etienne Bimbenet.

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20 avril 2008

Coloquio Internacional Husserl

Coloquio Internacional Husserl :
Perspectivas actuales de la fenomenología
En memoria del 70 aniversario de su muerte

A celebrarse los días 25, 28 y 29 de abril de 2008


Programme.

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17 avril 2008

Jean Beaufret

Jean Beaufret, portrait d'un philosophe, une émission de Fabrice Midal, réalisée par Céline Ters, avec François Fédier, Pierre Jacerme et Hadrien France-Lanord.

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Nascita e trasformazioni dell'ontologia secoli XVI-XX

Du 15 au 17 mai 2008 se tiendra (Palazzo Ateneo), sous l'égide du Dipartimento di Scienze Filosofiche et du Dottorato di ricerca in Filosofia e Storia della filosofia de l'Università degli Studi di Bari et de la Società Filosofica Italiana, le convegno internazionale di studi :

Nascita e trasformazioni dell'ontologia
secoli XVI-XX

Programme des trois journées, comptant notamment la participation de Jean-François Courtine, Vincent Carraud ou encore de Friedrich-Wilhelm von Herrmann.

via alea.

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Die Philosophie des Tragischen

Die Schopenhauer-Gesellschaft in Kooperation mit der Internationalen Schelling-Gesellschaft, der Nietzsche-Gesellschaft sowie der Forschungsstelle „Nietzsche-Kommentar“ der Heidelberger Akademie der Wissenschaften mit freundlicher Unterstützung des Verlages Walter de Gruyter lädt zu einem Internationalen Symposion ein :

Die Philosophie des Tragischen
Schopenhauer, Schelling, Nietzsche

Freiburg i. Br.
21.-24. Mai 2008

Philosophisches Seminar
Albert-Ludwigs-Universität Freiburg

Tagungsprogramm

Mittwoch, 21.05.2008

Ort: Universität Freiburg, Hörsaal 1010 KG I

Moderation: Hans-Helmuth Gander (Freiburg)

16.00 c.t. Grußwort des Rektors der Albert-Ludwigs-Universität Freiburg, Prof. Dr. Andreas Voßkuhle. Grußwort des Präsidenten der Schopenhauer-Gesellschaft, Prof. Dr. Matthias Koßler. Grußwort des stellvertretenden Vorsitzenden der Nietzsche-Gesellschaft, PD Dr. Andreas Urs Sommer

17.00 Uhr Einführung in das Thema von Lore Hühn (Freiburg) : Ein Versuch über das Tragische (Schelling, Schopenhauer, Nietzsche)

18.00 Uhr Emil Angehrn (Basel) : Konstellationen und Grenzen des Tragischen

19.00 Uhr Günter Figal (Freiburg) : Das Tragische als Lebensstruktur. Nietzsche und Platon

Ab 20.00 Uhr Empfang im Haus zur lieben Hand durch den Präsidenten der Schopenhauer-Gesellschaft und mit freundlicher Unterstützung des Verlages Walter de Gruyter (Berlin)


Donnerstag, 22.05.2008

Ort: Haus zur lieben Hand

Moderation: Thomas Regehly (Frankfurt/Main), Lore Hühn (Freiburg)

9.00 Uhr Anselm Haverkamp (Frankfurt/Oder) : Aristoteles über Medea

10.00 Uhr Bernhard Zimmermann (Freiburg) : Über das Tragische bei den Griechen

11.00 Uhr Volker Gerhardt (Berlin) : Die Politik ist die größere Tragödie. Die Wahrheit in Platons Irrtum

12.00 Uhr Monika Fludernik (Freiburg) : Tragedy: Sympathy and Catharsic Triumph reconsidered

Mittagspause

15.00 Uhr Barbara Neymeyr (Freiburg) : Das Tragische - Quietiv oder Stimulans des Lebens? Nietzsche contra Schopenhauer

16.00 Uhr Andreas Urs Sommer (Freiburg) : Das Tragische in Nietzsches Spätwerk

17.00 Uhr Brigitte Scheer (Frankfurt/Main) : Die Philosophie des Tragischen bei Schopenhauer

18.00 Uhr Bart Vandenabeele (Gent) : Shuddering in the Midst of Hell: Schopenhauer on the Values of Tragedy

Ab 19.30 Uhr Gemeinsames Abendessen der Referenten und Moderatoren in den Weinstuben Oberkirch


Freitag, 23.05.2008

Ort: Haus zur lieben Hand

Moderation: Wilhelm G. Jacobs (München), Jörg Jantzen (München)

10.00 Uhr Tilo Wesche (Basel) : Wahrheit und Wissen im Widerstreit. Zu Hegels Theorie der Tragödie

11.00 Uhr Christian Iber (Berlin; Prag) : Tragödie, Farce und Komödie. Zum geschichtsphilosophischen Ort des Tragischen bei Hegel und Marx

12.00 Uhr Jean-François Courtine (Paris) : Heideggers Schweigen zum Tragischen (Hegel, Hölderlin, Nietzsche)

Mittagspause

15.00 Uhr Jörg Jantzen (München) : Schellings tragisches Denken

16.00 Uhr Juichi Matsuyama (Osaka) : Philosophie des Tragischen bei Aristoteles und Schelling

17.00 Uhr Claus-Artur Scheier (Braunschweig) : Schelling und die Epochen des Tragischen

18.00 Uhr Damir Barbarić (Zagreb) Der kommende Gott. Dionysos bei Nietzsche und Schelling


Samstag, 24.05.2008

Ort: Haus zur lieben Hand

Moderation: Matthias Koßler (Mainz)

9.00 Uhr Wilhelm Schmidt-Biggemann (Berlin) : Theodizee und Tragödie. Überlegungen zu den Bedingungen, unter denen Philosophie tragisch sein kann

10.00 Uhr Domenico Fazio (Lecce) : Ein Begriff des Tragischen zum „Hausbedarf“: Julius Bahnsen schreibt an Friedrich Nietzsche

11.00 Uhr Christopher Janaway (Southampton) : Beauty is false,Truth ugly: Nietzsche on tragic art

12.00 Uhr Mirko Wischke (Hannover) : Die Dichtung der Wahrheit. Nietzsches tragische Weltansicht im Kontext seiner Sprachauffassung

13.00 Uhr Günter Zöller (München) : Die Philosophie im tragischen Zeitalter der Deutschen


Tagungsort
Albert-Ludwigs-Universität Freiburg
Hörsaal 1010 KG I, Platz der Universität 3, Haus zur lieben Hand, Löwenstraße 16, Freiburg 79085

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29 mars 2008

Archéologie du sujet

Alors que paraît ces jours-ci chez J. Vrin le second – La quête de l'identité – des trois volumes qu'Alain de Libera consacre à L'archéologie du sujet, il est un aspect du premier volume – La naissance du sujet – qui m'apparut pour le moins... singulier. Se laissant visiblement emporter par sa volonté de déconstruire le « mythe historiographique » de « l'invention cartésienne du sujet » – « qui, allait-il alors jusqu'à déclarer, ne tardera pas à se transformer problématiquement sous nos yeux en invention du sujet cartésien » –, l'auteur y affirmait ainsi :
Et Jean Beaufret peut bien dire que « la pensée grecque ignore le sujet »*, il faut croire qu'elle ne lui était pas d'avance si totalement étrangère, pour que les modernes – si l'on suppose que le sujet est, de naissance, « moderne » –, aient jugé bon de l'y inventer ou d'en tirer les prémisses.

* C'est la thèse martelée (sic) par Heidegger. Voir « Ce qu'est et comment se détermine la ΦΥΣΙΣ », trad. F. Fédier, in Questions II, Paris, Gallimard, 1968, p. 189 : « Pour les Grecs, l'homme n'est absolument pas un sujet : c'est pourquoi l'étant non humain ne peut jamais avoir le caractère de l'objet. »
En dehors de l'entorse criante au sage principe herméneutique selon lequel il convient de lire un auteur en ne le tenant pas pour moins malin que soi, il se trouve, justement, que Jean Beaufret lui-même écrivait bel et bien dès 1964* que :
L'apparition du sujet dans le domaine de la philosophie n'est nullement moderne. Elle est bien plutôt aristotélicienne. Ce qui est moderne, c'est la préséance reconnue à un certain sujet, à savoir le sujet certain de lui-même, celui dont la science essentiellement réflexive qu'il a de lui, autrement dit sa conscience, devient dès lors pré-science, et par-là décisive de la vérité. Avec l'apparition de cette vérité nouvelle dont l'immanence égologique ou cogitative est le fond radical, commence le monde moderne de la représentation. Désormais, écrira Hamelin en une formule que Heidegger adopterait sans aucune réserve, « la représentation est l'être et l'être est la représentation ».
*Heidegger et Nietzsche : le concept de valeur, paru dans Nietzsche, Cahiers de Royaumont, Paris, Éditions de Minuit, 1967, repris in Dialogue avec Heidegger, II Philosophie moderne, Éditions de Minuit, 1973, p. 187.

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24 mars 2008

Présence du néoplatonisme dans la philosophie française contemporaine : Deleuze – Foucault

1-2 avril 2008, Villejuif (Centre Jean Pépin, CNRS/UPR 76)

Organisé par Alain Petit et Sylvain Roux,
dans le cadre du programme « Subjectivité et aliénation » de l’Agence Nationale de la Recherche, en partenariat avec le Centre de Recherches Internationales sur la Philosophie Française Contemporaine de l’ENS-Paris.

Plus discrète que celle du platonisme dans la philosophie française, contemporaine notamment, la présence du néoplatonisme n’en est pas moins réelle et tout aussi importante pour la compréhension des problématiques et des analyses qui s’y trouvent développées. Elle n’a pourtant pas fait l’objet d’études spécifiques et cette présence n’a même que rarement été soulignée. G. Deleuze, par exemple, renvoie à plusieurs reprises à des néoplatoniciens, à Proclus et à Damascius par exemple dans Différence et répétition, mais surtout à Plotin dans Spinoza et le problème de l’expression ou dans les dernières pages de Qu’est-ce que la philosophie ? Les analyses d’E. Lévinas sur le Bien au-delà de l’être et sur la notion de trace (développées dans Totalité et Infini et dans Autrement qu’être ou Au-delà de l’essence) sont, bien entendu, incompréhensibles sans leur inscription dans le contexte néoplatonicien où elles trouvent leur origine. De même encore, les analyses de G. Bataille, dans L’Expérience intérieure, renvoient à plusieurs reprises au Pseudo-Denys et à Maître Eckhart et la Théorie de la religion évoque le cas du dualisme de l’Antiquité tardive pour relater la situation de « l’homme de l’intimité perdue » et les échecs de ce même dualisme à restaurer cette intimité. Ce ne sont là que quelques exemples qui ne sauraient épuiser les références possibles.
Mais de quel néoplatonisme y a-t-il présence ? Car on voit bien que les philosophes français se réfèrent à des auteurs différents. C’est que le néoplatonisme historique est lui-même multiple et la diversité des références n’est que le signe de cette multiplicité. Il s’agira donc d’abord de rester attentif à cette multiplicité, à ce qu’elle signifie c’est-à-dire à ne pas unifier artificiellement le néoplatonisme afin non seulement de respecter les formes de son développement mais aussi de comprendre les raisons pour lesquelles, dans leur propre réflexion philosophique, certains auteurs contemporains privilégient une de ses formes par leur choix de références. Mais il convient aussi de s’interroger sur les raisons ainsi que sur les voies d’un tel renvoi ou d’une telle réappropriation dans la philosophie française contemporaine, notamment en s’interrogeant sur les différences qui peuvent se manifester dans le rapport qu’elle entretient par ailleurs avec le platonisme. Car si elle a pu contester ce dernier, voire se construire contre lui, elle semble s’engager davantage, dans sa référence au néoplatonisme, vers une forme de dialogue moins polémique où elle croit trouver l’un des moyens d’affirmer sa propre originalité.
C’est à explorer ces deux questions (Quels néoplatonismes dans la philosophie française ? Quelles sont les raisons de leur présence dans la philosophie française ?), par ailleurs indissociables l’une de l’autre, que voudrait se consacrer cette rencontre.


Programme :

Mardi 1 avril : 
Hénologie, ontologie, immanence

9h30 : Camille Riquier (Université de Paris IV-Sorbonne) : « Pour une lecture néoplatonicienne de l'histoire de la métaphysique : Bergson, Ravaisson, Deleuze ».

10h30 : Guillaume Sibertin-Blanc (Université de Lille) : « Au-delà de l’être,  évènement, conversion : la leçon du néoplatonisme dans la pensée deleuzienne de l’immanence ».

14h30: Marc Roelli (Université de Darmstadt) : « To bring ontology to an end. Deleuze’s critique of (neo)platonism ».

15h30 : Matthias Vollet (Université de Mayence) : « De Plotin par Bergson à Deleuze : l’Un multiple virtuel ».


Mercredi 2 avril : 
La vie, le soi, la subjectivation

9h30 : Gwenaëlle Aubry (Centre Jean Pépin, CNRS/UPR 76) : « Vie et virtualité chez Deleuze et Plotin : différences et répétitions ».

10h30 : Isabelle Koch (Université d’Aix-Marseille) : « Quelle est la singularité du moment néoplatonicien dans l’Herméneutique du sujet ? »

14h30 : Sylvain Roux (Université de Poitiers) : « Subjectivation, assujettissement et connaissance de soi chez Plotin et Foucault ».

15h30 : Alain Petit (Université de Clermont-Ferrand) : « La disparition de soi. Le Plotin secret de Foucault ».

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16 mars 2008

Spinoza et les scolastiques

SPINOZA ET LES SCOLASTIQUES

21 et 22 mars 2008

Colloque international, Paris, Sorbonne

Centre d’Études Cartésiennes - Paris IV
Groupe de Recherches Spinoziste - CERPHI

Organisateur : Frédéric Manzini

Ce colloque se propose de montrer l’actualité de cette question déjà ancienne (depuis les travaux de Jacob Freudenthal et de Harry Austryn Wolfson, dont les approches méritent d’être renouvelées) mais toujours très ouverte des rapports entre Spinoza et les scolastiques. Il s’agira d’abord de faire le bilan des acquis de la recherche concernant la variété des héritages scolastiques qui ont contribué à la formation de la pensée de Spinoza : scolastiques juive, arabe, réformée et contre-réformée notamment. Il s’agira en outre de constituer des dossiers synthétiques sur les auteurs scolastiques directement cités par Spinoza mais méconnus tels que Heerebord et Burgersdijck par exemple. L’ensemble des interventions donnera lieu à une publication.

Vendredi 21 mars
Salle D035 - Site Serpente

Matinée
Présidence : Jean-Luc Marion

9h30 - Emanuela Scribano (Sienne) « La scolastique comme répertoire et repère : le cas de la puissance de Dieu et de la béatitude »

10h - Igor Agostini (Salento) « La contribution de Piero Di Vona aux études spinozistes. »

11h15 - Frédéric Manzini (Paris IV) « D’où vient la connaissance intuitive ? Spinoza devant l’aporie de la connaissance des singuliers. »

Après-Midi
Présidence : Emanuela Scribano

14h15 - Izumi Suzuki (Tokyo) « La causalité immanente chez Spinoza et les scolastiques. »

15h - Theo Verbeek (Utrecht) « Spinoza et la tradition des Analytiques postérieures. »

16h - Yitzhak Melamed (Chicago) « Spinoza, Crescas and the Infinite. »

Samedi 22 mars
Salle des Actes - Site Sorbonne

Matinée
Présidence : Theo Verbeek

9h30 - Laurence Renault (Paris IV) « La conception spinoziste de la substance et ses modèles médiévaux. »

10h - Massimiliano Savini (Salento) « L’horizon problématique du concept d’ens reale chez Spinoza. »

11h15 - Jean-François Courtine (Paris IV) « Transcendantaux et surtranscendantaux dans les Cogitata Metaphysica. »

Après-Midi
Présidence : Pierre-François Moreau

14h15 - Jeongwo Park (Groupe de Recherches Spinozistes) « Habitus, affect et individu. »

15h - Benoît Tassel (Paris IV) « Entre Thomas et Boèce, Spinoza scolastique et humaniste. »

16h - Henri Krop (Erasmus, Rotterdam) « La scolastique élusive. Les traces de la scolastique de Burgersdijck et Heereboord chez Spinoza. »


Liens et références bibliographiques :
Groupe de Recherches Spinoziste - CERPHI
Pagina personale di Piero di Vona
Sofia Vanni Rovighi, « L'ontologia spinoziana nei Cogitata metaphysica », Rivista di filosofia neo-scolastica, 52, 1960, p. 399-412.

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10 mars 2008

L'origine de la vérité

Être à la vérité – M. Merleau-Ponty 1908-2008
Colloque international du 11 au 15 mars 2008,
Université de Bâle


Président d'honneur :
Claude Lefort, HESS, Centre Raymond Aron


Mardi 11 mars
Auditorium de l'Institut de Droit de l'Université de Bâle, Peter-Merian-Weg 8, Pro Iure & Vesalianum, Vesalgasse 1, Grosser Saal.

9h - Ouverture

9h15 - 10h30. Mauro Carbone (Université de Milan) « La lumière de la chair : Instances d'antiplatonisme et traces néoplatoniciennes dans la pensée du dernier Merleau-Ponty »

11h - 12h15. Ted Toadvine (University of Oregon) « The Resistance of Truth in Merleau-Ponty »

16h30 - 17h45. Tony O'Connor (University College Cork)

18h15 - 19h30. Lau. Kwok-ying (The Chinese University of Hong Kong) « La chair : de l'usage ontologique à l'usage interculturel »


Mercredi 12 mars
Auditorium de l'Institut de Droit de l'Université de Bâle, Peter-Merian-Weg 8, Pro Iure & Kollegiengebäude, Petersplatz, 1, HS 120

9h - 10h15. Françoise Dastur (Université de Nice) « Histoire et vérité : Merleau-Ponty et la question de la dialectique »

10h45 - 12h. Jacob Rogozinski (Université de Strasbourg) « La réversibilité qui est vérité ultime »

14h30 - 15h45. Éliane Escoubas (Université Paris XII) « Merleau-Ponty : Art et Phénomène »


Jeudi 13 mars
Kollegiengebäude, Petersplatz, 1, HS 119

20h - 21h30. Table ronde : La vision de l'œuvre de Paul Klee par Maurice Merleau-Ponty


Vendredi 14 mars
Kollegiengebäude, Petersplatz, 1, HS 120 & HS 119

9h - 10h15. Gabrielle Hiltmann (Université de Bâle) « L'institution de la vérité »

10h45 - 12h. Helen Fielding (University of Western Ontario) « The Art of Listening »

16h30 - 17h45. Galen Johnson (University of Rhode Island) « On Strong Beauty and Truth in Art : Merleau-Ponty, Cézanne, Heidegger »


Samedi 15 mars
Englisches Seminar, Nadelberg 6-8, Grosser Saal

9h - 10h15. Emmanuel de Saint-Aubert (ENS) « La vérité de l'imaginaire »

10h45 - 12h. Jacques Taminiaux (Université Catholique de Louvain) « Peinture et ontologie indirecte »


Les actes donneront lieu à la publication d'un volume bilingue.

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4 mars 2008

Wahrsein und Dasein. Aristoteles, Ethica Nicomachea Ζ

Le numéro 97 de la revue Philosophie (Éd. Minuit) à paraître le 6 mars contient la traduction, par H.-S. Afeissa, d'une conférence inédite de Heidegger, « Dasein et être-vrai chez Aristote », prononcée en 1924 à Cologne dans le cadre d'une série de conférences – Wahrsein und Dasein. Aristoteles, Ethica Nicomachea Z, à paraître comme tome 80 de la GA – prononcées du premier au huit décembre 1924 à Hagen, Elberfeld-Barmen, Cologne, Düsseldorf, Essen et Dortmund. Le professeur F.-J. Brecht possédait des notes qu'il a données à T. Sheehan, lequel en a publié une traduction anglaise avant de les confier aux soins du traducteur français. La conférence porte témoignage de l'intérêt qu'a porté Heidegger à la philosophie aristotélicienne durant toute sa carrière, et permet de jeter un éclairage précieux sur la genèse de la pensée heideggérienne et l’élaboration du magnum opus de 1927. Deux points méritent particulièrement d’être soulignés : d’une part, la mise au jour du concept de vérité comme ἀλήθεια ; d’autre part, les modalités tripartites d’occultation de l’Être.

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26 février 2008

Entendre Heidegger

Parution de l'ouvrage de François Fédier, Entendre Heidegger / et autres exercices d'écoute (Éd. Le Grand Souffle). Le recueil rassemble une vingtaine de textes – dont une moitié d'inédits – écrits entre 1983 et 2007.

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30 janvier 2008

De l'épreuve de la pensée

Martin Heidegger et Jean Beaufret à Cerisy-La-Salle en août 1955.

Nous avons l'honneur de publier la traduction française originale de Jean-Yves Tartrais de Aus der Erfahrung des Denkens.
Nous adressons nos profonds remerciements à l'auteur.

par J.-Y. Tartrais

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29 janvier 2008

ΦΥΣΙΣ

Le 1er février paraîtra aux éditions Klincksieck l'ouvrage de Gérard Naddaf consacré au concept de « nature » dans la pensée des premiers Anciens.
Présentation et sommaire détaillé de l'ouvrage.

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28 janvier 2008

Röcken

Sur le côté sud de la petite église de Röcken, à peine visibles derrière un bouquet de sapins, seules trois tombes de l'ancien cimetière subsistent. Tout contre le mur de l'église, aux côtés de celle de Carl Ludwig, Ludwig Joseph et Franziska et de celle d'Elisabeth, une simple inscription barre toute la largeur de la tombe de granit noir et de pegmatite rose : « Friedrich Nietzsche 15 Oktober 1844 - 25 August 1900 ».
Juste derrière l'église, une porte basse donne accès à la cour du presbytère, une grosse bâtisse carrée à deux étages dans laquelle naquit Nietzsche. Le presbytère est encore habité. En 1992, Éric Blondel y fit la connaissance du pasteur qui y exerce toujours et lui demanda son nom. Il s'appelait Kant.
Situé dans le land de Saxe-Anhalt, Röcken s'étend le long de la grand-route qui relie Weissenfels à Leipiz en passant par Lützen. « De tous côtés, il est entouré de bouquets de saules, de peupliers et d’ormes épars, de sorte que dans le lointain, seules les hautes cheminées et l’antique tour de l’église regardent par-dessus les vertes cimes... » écrivait en 1863 l'élève du collège de Pforta.

Sacrifiés aux besoins en charbon, la tombe et le village natal du penseur pourraient disparaître d'ici moins de dix ans, rapportait le 7 janvier dernier Le Temps. Le quotidien helvétique précisait (extraits) :
Depuis juillet 2006, MIBRAG (Mitteldeutsche Braunkohlengesellschaft mbH), une grande société de production d'énergie aux mains des puissants investisseurs américains NRG Energy et Washington Group International, opère des sondages en vue d'extraire le lignite du sous-sol. Selon ses plans, l'exploitation minière devrait être opérationnelle en 2025. « Pour nous, cela veut dire que nous devrions quitter nos maisons en 2015 », soupire Dorothee Berthold, ajointe de la bourgmestre de Röcken.
L'exploitation de lignite, cette roche intermédiaire entre la tourbe et le charbon, peu calorifique et grande pollueuse, est vorace. Elle consomme des surfaces à une vitesse effrayante : deux, trois mille hectares, et une fois lancée, rien n'arrête sa progression. Tout autour de Röcken, dans un rayon de six kilomètres, une demi-douzaine de hameaux et un autre village, Sössen, sont directement menacés. Plus de mille habitants.
Mibrag doit impérativement remplacer deux centrales électriques obsolètes, grosses émettrices de CO2, par une installation plus puissante et moins polluante de 660 mégawatts. C'est le sud de Leipzig qui a été choisi. Et comme pour des raisons d'économie de transport on exploite le lignite le plus près possible des centrales, le mauvais sort est tombé sur Röcken et son fils le plus connu, Nietzsche.
« La disparition d'un village, ici, n'émeut plus personne. L'est de l'Allemagne a une tradition de plus de cinquante ans d'exploitation de lignite. Autrefois, du temps du régime communiste de la RDA c'était un signe de progrès, la promesse d'emplois et la fourniture d'énergie bon marché. Mais aujourd'hui il y a de plus en plus de résistance », affirme Dorothee Berthold. Ces derniers temps, la valeur des maisons de Röcken a dramatiquement chuté. Ce qui ne laisse pas d'autre choix à leurs propriétaires que d'attendre l'indemnisation que leur proposera Mibrag dans quelques années.
« Mibrag est capable de déménager l'église et les tombes. Ce n'est pas un problème pour eux. » Et puis, ajoute la conservatrice du petit musée attenant au presbytère, « Nietzsche, en raison des manipulations de sa sœur sur son œuvre, a longtemps été tenu pour suspect d'avoir servi de terreau à l'idéologie nationale-socialiste. Les communistes avaient préféré l'oublier. On ne redécouvre ses véritables écrits que depuis peu. »

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23 janvier 2008

Logik als die Frage nach dem Wesen der Sprache (GA 38)

La parution aux éditions Gallimard de la traduction française du cours du semestre d'été 1934, Logik als die Frage nach dem Wesen der Sprache, publié comme tome 38 de la Gesamtausgabe, aura lieu le 31 janvier 2008.

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22 janvier 2008

Approches de l'Événement, III. Chemins au fil du Séminaire sur «Temps & Être» et du Principe d’identité (Identité et Différence)

Pour cette Quatrième séance, « Approches de l’Événement, III », sans vouloir nous jeter, de manière quelque peu hâtive, dans « les tempêtes de l’Ereignis », mais plutôt séjournant sur des chemins de transhumance qui s’attardent encore aux abords du « saut dans l’Ereignis », nous suivrons patiemment le fil conducteur du « Séminaire sur “Temps & Être“ » et du « Principe d’identité ». — Voir, respectivement : « Protokoll zu einem Seminar über den Vortrag “Zeit und Sein“ », in : Zur Sache des Denkens, Max Niemeyer, Tübingen 1969, pp. 27-60, et pour la traduction française : « Protocole d’un Séminaire sur la conférence “Temps et Être“ », in : Questions IV, Gallimard, Paris 1976, pp. 52-97 (rééd. Questions III & IV, Gallimard, coll. Tel, Paris 1990, pp. 229-268) ; et : « Der Satz der Identität », in : Identität und Differenz, Günther Neske, Pfullingen 1957, pp. 9-30, traduction française : « Le principe d’identité », in : Questions I, Gallimard, Paris 1968, pp. 257-276 (rééd. Questions I & II, Gallimard, coll. Tel, Paris 1990, pp. 257-276). — Les textes du séminaire et de la conférence ont été publiés depuis lors, avec les marginalia de l’auteur, respectivement dans les volumes 14 et 11 de la Gesamtausgabe : Martin Heidegger, Zur Sache des Denkens, Gesamtausgabe, Bd. 14, Vittorio Klostermann, Frankfurt am Main 2007, pp. 31-66 ; & : Identität und Differenz, Gesamtausgabe, Bd. 11, Vittorio Klostermann, Frankfurt am Main 2006, pp. 31-50.

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15 janvier 2008

Sein und inneren Zeitbewußtseins

Le 1er février paraîtra aux éditions J. Vrin le volume La conscience du temps. Autour des Leçons sur le temps de Husserl, (éd.) Jocelyn Benoist, dont voici la quatrième de couverture :

Les Leçons pour une phénoménologie de la conscience intime du temps, professées par Husserl en 1905 à Göttingen, ont eu un rayonnement considérable sur l’ensemble de la phénoménologie au XXe siècle. La structure maîtresse de l’analyse phénoménologique, l’intentionalité, y est interrogée comme telle, et se voit révisée de façon à ne plus nécessairement être indexée à la notion d’objet. De nombreuses phénoménologies ultérieures, comme celles de Heidegger, Lévinas, Henry, y ont vu une promesse, ou la délimitation même de ce qui devait être leur problème. Le commentaire ou la réécriture de ce texte, de Heidegger (son éditeur) à Derrida, a traversé toute la philosophie du XXe siècle. Aujourd’hui que la réflexion sur le format linguistique de la temporalisation ou sur la philosophie naturelle du temps renouvellent l’intérêt philosophique pour cette question, les leçons de 1905 se révèlent aussi bien ouvertes à de nouvelles lectures possibles, réveillant d’autres aspects de ce texte exceptionnellement riche.

Ont contribué à ce volume : J. Benoist, J.-Fr. Courtine, Fr. Dastur, D. Giovannangeli, D. Perrin, Cl. Romano, A. Schnell, P. Spinicci, L. Tengelyi et D. Zahavi.

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14 janvier 2008

Kant e da tradição filosófica – Kant hoje